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Droit et devoir de Memoire
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29 novembre 2021

Dissolution de l Ordre des médecins de Vichy avec la vaccination obligatoire a l OGM

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Pour la dissolution du Conseil national de l’Ordre des Médecins !
Veran et Castex sortent les lois de Vichy pour les vaccins OGM pour enrichir les labos et les copains en blouses blanches corrompus sous l Heure d hiver des vaincus de 1945
Loi du 24 novembre 1940 INSTITUANT L'OBLIGATION DE LA VACCINATION ANTITETANIQUE ASSOCIEE A LA VACCINATION ANTIDIPHTERIQUE
LOI instituant l’obligation de la vaccination antiténanique associée à la vaccination antidiphtérique.
Nous, Maréchal de France, chef de l’Etat
français,
Sur le rapport du ministre secrétaire d’Etat à l’intérieur, du ministre secrétaire
d’Etat aux finances, du garde des sceaux, ministre secrétaire d’Etat à la justice, et
du secrétaire d’Etat à l’instruction publique, Vu la loi du 15 février 1902, complétée
par la loi du 7 septomlve 1939;
Vu la loi du 16 juillet 1912 (art. 11);
Vu la loi du 11 août 1936;
Vu la loi du 25 juin 1938;
Le conseil des ministres entendu,
Décrétons:
Art. 1er. — Il est ajouté à la loi du
15 février 1902, relative à la protection de
la santé publique, un article 6 ter, ainsi
rédigé :
« La vaccination antitétanique par l’anatoxine est désormais obligatoire. Elle est
pratiquée en même temps et dans les mêmes conditions que la vaccination antidiphtérique prévue à l’article 6 bis ajouté
à la loi du 15 février 1902, par la loi du 25 juin 1938 ».
Art. 2. — Le paragraphe 4 de l’article unique de la loi du 25 juin 1938 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Un décret simple, pris sur la proposition du ministre secrétaire d’Etat à l’intérieur, déterminera les conditions dans lesquelles seront pratiquées la vaccination
antidiphtérique, instituée par la loi du 25 juin 1938, et la vaccination antitétani-
| que, instituée par la présente loi ». | Art. 3. — Le présent décret sera publié
au Journal officiel et exécuté comme loi de l’Etat.
Fait à Vichy, le 21 novembre 1910.
PH. PÉTAIN.
Par le Maréchal de France, chef de l’État français:
Lp ministre secrétaire d’Etat à à l’intérieur,
MARCEL PEYROUTON.
 
LOI instituant l’obligation de la vaccination antityphoparatyphoïdique pour certaines catégories de personnes.
Nous, Maréchal de France, chef de l’Etat
français, Sur le rapport du ministre secrétaire d’Etat à l’intérieur, du garde des sceaux,
ministre secrétaire d’Etat à la justice, du ministre secrétaire d’Etat aux finances et
du ministre secrétaire d’Etat à l’instruction publique,
Vu la loi du 15 février 1902 (art. 6), complétée par la loi du 7 septembre 1915, ensemble le règlement d’administration publique du 27 juillet 1903;
Vu la loi du 16 juillet 1912, article 11, ensemble le règlement d’administration publique du 2 mai 1913 Vu la loi du 18 décembre 1931
Vu la loi du 14 août 1936;
Vu la loi du 25 juin 1938 instituant l’obligation de la vaccination antidiphtérique ;
Vu la loi du 24 novembre 1940 instituant l’obligation de la vaccination antitétanique;
Le conseil des ministres entendu,
Décrétons :
Art. 1er — La vaccination antityphoïdique est obligatoire pour tout adolescent
entrant dans un camp de la jeunesse.
Art. 2. — Sur la proposition du secrétaire général à la famille et à la santé,
le ministre secrétaire d’Etat à l’intérieur peut instituer par arrêté l’obligation de
la vaccination antityjdioparatyphoïdique, pour tous les sujets de dix à trente ans,
résidant dans des zones du territoire menacées par une épidémie de fièvres typhoparatyphoïdes.
Art. 3. — En même temps que la vaccination antityphoparatyphoïdique la vaccination antidiphtérique et antitétanique est pratiquée, au moyen d’un vaccin associé,
chez tous les sujets visés aux articles Ie* et 2 de la présente loi, qui ne peuvent établir par la production de leur carnet de vaccination, qu’ils ont déjà bénéficié d’une
ou de l’autre de ces vaccinations.
Art. 4. — Les vaccinations prescrites par la présente loi seront pratiquées dans
des conditions qui seront déterminées par décret.
Ait. 5. — Le présent décret sera publié au Journal officiel et exécuté comme loi
de l’Etat.
Fait à Vichy, le 25 novembre 1940.
PH. PÉTAIN.
Par le Maréchal de France, chef de l’Etat
français:
Le ministre secrétaire d’Etat à l'intérieur,
MARCEL PEYROUTON.
 
 
 
Autrefois fondée pour les meilleurs desseins, L’Ordre des Médecins est devenu aujourd'hui un organisme dépassé.
Entre la compétence des médecins qui n'est jamais réévaluée, des prescriptions dictées par les lobbys pharmaceutiques, des détournements de fonds et l'impunité des médecins en cas de plainte (y compris pour abus sexuels), comment pouvons-nous encore faire confiance à cette institution ?
Oui la liste est longue, comme vous pourrez le constater par vous-même un peu plus bas !!
Et c’est sans parler du musellement des médecins qui osent hausser la voix pour émettre de nouvelles idées.
Le Conseil national de l’Ordre des Médecins est un organisme archaïque qui cumule aujourd’hui les affaires louches, le tout dans un esprit obscurantiste et malsain.
Nous ne sommes plus en sécurité tant que l’Ordre des Médecins existera et détiendra autant de pouvoirs. Je fais donc un appel général au bon sens de tous les citoyens pour demander à ce que cet organisme soit aboli et remplacé par un nouveau plus sain, plus moderne et plus ouvert d’esprit.
L’Ordre des Médecins : à l’origine, c’était quoi ?
L’Ordre des Médecins est né le 7 octobre 1940, sous le régime de Vichy, prenant la forme d’un organisme de droit privé chargé d’une mission de service public :
veiller au respect de l’éthique médicale,
accompagner les médecins en matière de déontologie, de justice et dans leurs démarches administratives,
se poser comme garant de la relation médecin-patient,
et comme conseiller des pouvoirs publics et des organismes français de santé publique.
Bien que créé dans un contexte sombre, les missions confiées à cet organisme semblent a priori utiles, voire indispensables. En tout cas en théorie.
Mais dans les faits, le Conseil de l’Ordre ne remplit plus sa mission !
Qu’en est-il de l’Ordre des Médecins aujourd’hui ?
Dans une tribune publiée le 9 mars 2021, 26 organisations (parmi lesquelles plusieurs syndicats de médecins et des associations de patients) ont demandé officiellement la dissolution de l’ordre.
Selon les auteurs de cette tribune, le Conseil de l’Ordre « protège des professionnels de santé corrompus et maltraitants. »
Et ce ne sont pas des accusations en l’air. Elles reposent en effet sur un rapport à charge de la Cour des comptes paru en décembre 2019[1], pour le moins édifiant.
Voici quelques uns des nombreux manquements que ce rapport soulève :
un contrôle insuffisant de l’exercice de la profession et de la déontologie ;
une absence de contrôle de l’actualisation des compétences des médecins ;
un contrôle hétérogène des contrats entre médecins et industriels ;une faible implication de l’Ordre des Médecins dans l’accès aux soins ; divers problèmes de gouvernances et défaillances de gestion, etc. Aucune enquête sur les conflits d'interets et les labos comme en 1940
La deuxième catégorie d'expériences visait à mettre au point et à tester des médicaments et des méthodes de traitement de blessures et de maladies que les soldats allemands pouvaient subir ou contracter au combat. Dans les camps de concentration de Sachsenhausen, Dachau, Natzweiler-Struthof, Buchenwald et Neuengamme, des chercheurs testèrent des composés et des sérums pour la prévention et le traitement de maladies contagieuses telles que le paludisme, le typhus, la tuberculose, la fièvre typhoïde, la fièvre jaune et l'hépatite. Au camp de Ravensbrück furent pratiquées des greffes d'os et des expériences en vue de tester l'efficacité de médicaments nouvellement développés à base de sulfamides (sulfanilamide). Au Struthof et à Sachsenhausen, les prisonniers furent soumis aux effets du phosgène et du gaz moutarde pour tester de possibles antidotes.
Aujourd'hui les vaccins OGM contre la population avec l'aide des gouvernements fascistes en Europe en toute impunité

2) Ensuite, les arrangements obscurs entre les médecins et les laboratoires pharmaceutiques.

La Cour de Compte a pu en effet observer un fait étrange : aucun rappel à l’ordre n’a été émis par le conseil de l’ordre concernant les conventions entre les fabricants de médicaments et les prescripteurs… aucun !  (page 33 du rapport)

A croire que tous les médecins sont irréprochables à ce propos… la bonne blague !

Lorsque le journal Le Monde a souhaité enquêter sur ces relations troubles en mars 2019, le Conseil national de l’Ordre des médecins a refusé de communiquer sa base de données contenant les contrats conclus entre les laboratoires pharmaceutiques et les médecins[3]. Pourtant, fin 2011, après le scandale du Mediator, qui avait révélé l’emprise du laboratoire Servier sur la médecine française, la loi Bertrand avait instauré une obligation de transparence sur ces collaborations[4].

3) Et finalement, les fonds dédiés à l’aide aux médecins en difficulté attribués majoritairement aux conseillers ordinaux (soit les dirigeants du Conseil de l’Ordre) ou au président national lui-même, qui aurait touché jusqu’à 10 000€ par mois (pages 15 et 16 du rapport) alors que, comble de l’ironie, il est censé exercer sa fonction bénévolement…

 

A ce compte-là, je pense que beaucoup de Français souhaiteraient devenir de fervents bénévoles !

L’ANSM a octroyé une autorisation temporaire au laboratoire Lilly pour un traitement contre le Covid-19. Dans ce labo travaille l’épouse d’un député LREM, qui se trouve également être la mère de deux conseillers à l’Elysée et à Matignon.

Dans la famille Cazeneuve, on demande la mère. Le 12 février, la branche française du laboratoire américain Eli Lilly a reçu, de la part de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), une autorisation d’utilisation pour le médicament Bamlanivimab, un anticorps monoclonal contre le Sars-CoV-2 en cours d’étude. Au sein du comité de direction, en charge de «l’accès national et régional et des nouveaux produits», comme l’indique le site du labo Lilly France, figure Béatrice Cazeneuve.

Un nom qui attire l’attention de plusieurs observateurs, en raison des nombreux liens familiaux supposés au sein de la majorité et de l’exécutif. Car si Béatrice Cazeneuve ne partage aucune parenté avec l’ex-Premier ministre Bernard, elle n’est autre que l’épouse du député LREM du Gers Jean-René Cazeneuve. Et la mère de deux conseillers proches de l’Elysée et de Matignon. Le premier, Pierre Cazeneuve, est conseiller municipal à Saint-Cloud, cofondateur du parti Allons enfants et conseiller technique, depuis septembre, auprès du chef de cabinet de la présidence de la République.

Matignon, ARS et McKinsey

La seconde, Marguerite Cazeneuve, a occupé un poste stratégique pendant la réforme des retraites, entre l’Elysée et Matignon, en tant que conseillère technique en charge de la protection sociale et des comptes sociaux. Depuis le mois de juillet, elle est cheffe de pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre. En outre, Marguerite Cazeneuve est l’épouse d’Aurélien Rousseau, patron de l’agence régionale de santé (ARS) Ile-de-france. Enfin, elle est passée, en 2013, par le cabinet de conseil en stratégie McKinsey, auquel l’exécutif a fait appel au sujet de la campagne de vaccination, dans le contexte d’un accord-cadre signé en 2018.

Autant de connexions qui en laissent plus d’un songeurs, certains s’interrogeant devant l’omniprésence de la famille Cazeneuve dans les sphères de pouvoir, d’autres n’hésitant pas à parler de «complet scandale». Pour eux, ce traitement aurait obtenu une validation précoce des autorités de santé et surtout bénéficié de commandes massives, alors même que les études cliniques ne sont pas terminées, en raison de conflits d’intérêts évidents.CheckNews a contacté le laboratoire Lilly France. Ce dernier nous assure que ni Béatrice Cazeneuve, d’une part, ni ses enfants et son mari, d’autre part, n’ont été impliqués dans le dossier Bamlanivimab : «L’octroi de l’autorisation ayant permis la mise à disposition du Bamlanivimab repose sur une procédure médico-réglementaire. De par ses responsabilités, Béatrice Cazeneuve n’a pas été impliquée dans les discussions relatives à cette autorisation, et plus largement sur le dossier Bamlanivimab. Elle est en charge de l’accès au marché des médicaments ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché, ce qui n’est pas le cas ici. S’agissant de son mari, la délivrance d’une autorisation ne fait pas partie de ses attributions de parlementaire et relève de l’ANSM, établissement public soumis à des règles déontologiques. S’agissant de ses enfants, ni l’un ni l’autre ne sont intervenus sur ce dossier.»

Côté Matignon, où travaille Marguerite Cazeneuve, on indique à Libération : «Nous réfutons tout conflit d’intérêts, dans la mesure où Marguerite Cazeneuve a proactivement déclaré les activités de sa mère et un déport de tous les sujets ayant trait aux traitements pharmaceutiques a été acté.» Libération a en effet pu consulter une lettre de Marguerite Cazeneuve en date du 23 juillet dans laquelle elle informe son directeur de cabinet qu’elle «s’abstiendra de connaître tout dossier ayant trait au groupe pharmaceutique Lilly», ainsi qu’une saisine de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

La réponse de cette dernière lui donne un avis favorable : «Un déport sur l’ensemble du secteur des produits de santé apparaît excessif. En revanche, [Marguerite] Cazeneuve devra continuer à se déporter de toute décision ou discussion relative à une mission ou une prestation au profit de l’Etat pour laquelle une société du groupe Lilly serait candidate, directement ou indirectement, quel que soit le produit de santé concerné. […] Au regard des éléments communiqués, [Marguerite] Cazeneuve peut donc piloter la stratégie du cabinet du Premier ministre en rapport avec les vaccins et les tests Covid-19 tant que le groupe Lilly n’intervient pas, directement ou indirectement, dans ces deux domaines.» Ce qui n’est effectivement pas le cas puisque, rappelons-le, les laboratoires Lilly travaillent sur un anticorps et non un vaccin. Selon les documents que nous avons consultés, un premier déport avait été organisé dès 2017 et sa prise de fonction auprès d’Edouard Philippe.

Enfin, concernant les anciennes activités de Marguerite Cazeneuve au sein du groupe McKinsey, Matignon détaille que ces liens ont été déclarés en 2017 auprès de la HATVP, qui n’a alors pas demandé de déport. En outre, les services du Premier ministre indiquent qu’il n’y a «aucun lien de quelque nature que ce soit entre Marguerite Cazeneuve et son ancien employeur et que Matignon n’a pas de contrat direct avec McKinsey».

Procédure classique

Concernant la procédure d’autorisation en elle-même, il apparaît que le Bamlanivimab a suivi un parcours relativement classique. En effet, l’ANSM n’a pas délivré à Lilly France une autorisation de mise sur le marché (AMM) mais une autorisation temporaire d’utilisation dite de cohorte (ATUc). Il s’agit d’une autorisation délivrée sous plusieurs conditions : lorsque ces spécialités pharmaceutiques «sont destinées à traiter, prévenir ou diagnostiquer des maladies graves ou rares», lorsqu’il «n’existe pas de traitement approprié disponible sur le marché» et, enfin, lorsque «leur efficacité et leur sécurité d’emploi sont présumées en l’état des connaissances scientifiques et [que] la mise en œuvre du traitement ne peut pas être différée», indique le site de l’ANSML’agence, à l’heure où nous publions cet article, n’a pas encore répondu à nos questions, mais plusieurs documents concernant le Bamlanivimab sont en accès libre. Ainsi, l’ANSM, dans le protocole d’utilisation thérapeutique et de recueil d’informations mis en place le 26 février, justifie la délivrance de l’ATUc par le fait qu’«à ce jour, aucun anticorps monoclonal tel que le Bamlanivimab ne dispose d’une autorisation de mise sur le marché pour le traitement de la maladie Covid-19. La maladie est le plus souvent bénigne dans la population générale, mais peut s’aggraver et entraîner une mise en en jeu du pronostic vital chez certains groupes de patients au regard de leur immunodépression, de leur âge avancé ou de leurs comorbidités».

En clair, donc, une ATUc permet l’utilisation à titre exceptionnel d’une spécialité pharmaceutique ne bénéficiant pas d’une AMM, dans un contexte d’urgence. Ce qui semble correspondre au profil du Bamlanivimab.

Des bases scientifiques fragiles

Demeure la question des commandes. Lors d’un point presse jeudi, Olivier Véran a annoncé que «quelque 83 centres hospitaliers ont déjà reçu des milliers de doses de ce traitement, qui pourra commencer à être administré avec prudence, initialement dans un cadre hospitalier pour des patients âgés de 80 ans et plus ou qui ont des troubles de l’immunité». Si les patients ciblés par l’administration de ce traitement correspondent aux profils recommandés par l’ANSM, la rapidité des commandes et le nombre de centres hospitaliers déjà desservis ont de quoi étonner.

En effet, les bases scientifiques concernant l’efficacité du Bamlanivimab demeurent fragiles. Une étude clinique de phase 2, encadrée par l’octroi de l’ATUc, est bien en cours, mais rien n’indique, pour l’instant, que le médicament constituera une réussite thérapeutique. Ses résultats seront étroitement suivis par l’ANSM, au moyen de remontées de rapports de synthèse mensuels obligatoires transmis par le laboratoire. Mais là encore, il ne s’agit pas d’une garantie de réussite.

Quand la famille Casex adorait Vichy et l'Heure d'été des vaincus de 1945 sous les ausweish des amis de Petain a l Heure d ete de la collaboration de mars 1942 pour la zone libre a la demande de la SNCF
Marc Castexl s'engage dans la vie publique du Gers, bien qu'il n'adhère à aucun parti. Il est d'abord chargé des questions sportives au sein du conseil municipal de Vic-Fezensac de 1941 à 1944. Il se présente aux élections municipales de 1947, sans succès, avant d'être élu conseiller municipal en 1953
Jean Castex l ami de Petain sous l Heure d'ete des vaincus de 1945 a dévoilé ses inquiétudes au sujet d'Emmanuel Macron lors d'un dîner à l'Élysée.
Le compte rendu d’un dîner à l’Élysée où les membres du gouvernement étaient présents vient d'être rendu public et les propos de Jean Castex qui s'y trouvait aussi, par conséquent.


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Commentaires
Droit et devoir de Memoire
  • Erick Labrousse J'ai participe au procès de Maurice Papon à Bordeaux en soutien aux parties civiles. . Je me suis très vite rendu compte que les informations parvenues aux citoyens vis à vis de ce procès atténuaient les responsabilités pour la défense.
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