le Patrimoine européen en péril sur les routes du Chemin de Compostelle en Périgord
Les Eddifices sont en perils par le manque de moyen de l Etat Français












Proclamé en 1987 premier itinéraire culturel européen par le Conseil de l'Europe, le chemin est celui que suivaient et que suivent encore, à partir de la frontière franco-espagnole, les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il est jalonné de plus de 1 800 bâtiments religieux et civils présentant un intérêt historique. Il joua un rôle fondamental dans les échanges culturels entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe au Moyen Âge et demeure un témoignage du pouvoir de la foi chrétienne sur les hommes de toutes les classes sociales et de tous les pays d'Europe.
Ce n'est qu'après la définition des Chemins de Compostelle comme premier itinéraire culturel européen, officialisé en en 1987 que de véritables itinéraires et chemins ont été plus ou moins arbitrairement tracés et balisés jusqu'aux confins de l'Europe.
Paru dans l'enthousiasme de cette décision européenne, un livre de référence leur a donné une existence et une notoriété accrues. Ce « Guide européen des chemins de Compostelle » est à la fois un guide sommaire pour les randonneurs et un guide routier pour les automobilistes et autres touristes contemporains. Son titre de « Guide des chemins » est trompeur. C'est cependant de lui que sont inspirées les descriptions ci-dessous pour les chemins européens. Elles correspondent à une vision contemporaine, conforme aux projets culturels et socio-économiques des institutions qui souhaitent à nouveau promouvoir les chemins vers Saint-Jacques-de-Compostelle, en leur donnant une place privilégiée dans la culture européenne.
La première découverte de l'histoire chrétienne dans le Périgord est de rester fidèle au culte païen en edifiant des lieux de culte sur des emplacements existants ...
La grottes de la FONTANGUILLERE 24
Le château médiéval a vu sa construction s'échelonner
du xiie au xixe siècle. Un oppidum romain dut être à l'origine du
château actuel. Cet oppidum devait protéger le franchissement du cours d'eau par une voie romaine, dite via Rubana, qui
reliait Cadouin à Gardonne. Par la suite, un château fut construit dès avant le xiie siècle. Les faces nord, sud et ouest étaient protégées par l'à pic du rocher. À l'est, un fossé le séparait du plateau, franchi par un pont-levis. Une saillie crénelée de la muraille formait une sorte de châtelet. Au xvie siècle, le pont-levis a été remplacé par un pont de pierre d'une arche. Le châtelet ouvre sur une cour intérieure fermée d'une muraille portant chemin de ronde. Au sud se trouvent les communs, entre le châtelet et la tour d'angle carrée. Le château est composé de deux corps de logis en retour d'équerre. Quatre tours rondes à mâchicoulis cantonnent leurs extrémités. Chacune d'elles est pourvue d'une petite tourelle d'escalier, en encorbellement ou partant du pied. Une cinquième grosse tour carrée prolonge les communs et ferme la cour. Dans la cour se trouve un puits avec superstructure en fer. De l'autre côté de la voie, unpigeonnier carré, à pans de bois, est construit sur neuf piles rondes en pierre.
Durant la guerre de Cent Ans, c'était un repaire de pillards. Lors des guerres de religion, la place tomba aux mains des Protestants en 1560, et fut presque entièrement détruite par Monluc en 1568. Le château fut reconstruit sous Henri IV qui vint à Bridoire, mais fut à nouveau assiégé et démantelé sur les ordres du duc d'Épernon, en 1649. Il fut à nouveau restauré par la suite. Il devient, en 1806, par mariage propriété de la famille de Foucauld jusqu'en 1939. Le Père de Foucauld y résida par deux fois, en 1911 et en 1913.
Rouffignac faisait partie de la châtellenie de Puyguilhem au XII siècle
puis de la seigneurie de Flaugeac. Elle était comprise dans la juridiction de Montcuq, châtellenie de Bergerac. En 1620, elle releva plus tard des seigneurs de Monbazillac et de Bridoire. Enfin, elle fut aussi sous la dépendance de la seigneurie de
Flaugeac.
A quelques kilomètres du bourg, au hameau de Lestignac, se trouve une église alternant roman et gothique du 12 siècle . Le clocher mur défensif comporte des réemplois romans. Le portail gothique est du XIII e siècle est dedie a la vierge marie . A l'intérieur de l'édifice, on peut apercevoir un bel autel du XIVe siècle en bois sculpté.
Description historique
La légende selon laquelle l'apôtre Jacques le Majeur prêcha l'Evangile en Espagne remonte au 7ème siècle. Dans le "Bréviaire des Apôtres", saint Jérôme affirme que les apôtres ont été enterrés sur les lieux même où ils avaient prêché et que donc le corps de saint Jacques aurait été transporté de Jérusalem où, si l'on en croit les "Actes des Apôtres", il aurait été martyrisé sur 1 'ordre d'Hérode Agrippa, jusqu'à sa dernière demeure en Espagne.Ce n'est qu'au 9ème siècle que la tombe de l'apôtre fut identifiée à Compostelle. La fin .du Sème siècle vit la consolidation du Royaume Chrétien de Galice et Asturies au nord de l'Espagne qui avec l'aide de Charlemagne servit de base à la Reconquête de la Péninsule sur la domination des Musulmans, processus qui ne sera pas terminé avant 1492. L'apôtre avait été choisi comme Saint Patron par ce royaume chrétien et dès les premières années du 9ème siècle, pendant le règne d'Alfonse II, sa tombe fut découverte dans un petit lieu de culte par l'ermite Pelayo y Todemiro, archevêque du diocèse le plus occidental du Royaume.
La renommée de la tombe de Saint-Jacques, protecteur de la chrétienté contre les menaces de l'Islam, se propagea rapidement à travers toute l'Europe occidentale, sa tombe devint un lieu de pélerinage comparable à Jérusalem ou à Rome. Au début du 10ème siècle, les pélerins venaient en Espagne par les routes de France en traversant Tours, Limoges, et le Puy. Des équipements destinés à leur bien-être spirituel et physique furent édifiés sur ce qui devait progressivement devenir 1' itinéraire privilégié tandis qu'à Compostelle même, une magnifique basilique pour héberger les reliques de 1' apôtre ainsi que d'autres bâtiments dont des églises, des chapelles, des hôpitaux furent construits. C'est au 12ème siècle que le pélerinage de Saint Jacques connut son plus grand rayonnement avec des pélerins en provenance de toute l'Europe occidentale. En 1139, le premier guide de la Route de Compostelle apparut sous la forme du Livre V du Codex de Calixte, attribué au pape Calixte II - bien qu'il ait probablement été l'oeuvre du pélerin Aymeric Picaud ; il décrit son tracé exact depuis Roncevaux jusqu'à Compostelle et précise les installations et équipements à la disposition des pélerins. Ces structures, allant de l'humble chapelle et du petit hôpital à de splendides cathédrales, présentent tous les aspects de l'évolution de l'art et de l'architecture depuis le roman jusqu'au baroque et au-delà et montrent les liens étroits existant entre la foi et la culture au moyen âge. Cette route devenant l'itinéraire du pélerinage se transforma en un axe commercial important qui aboutit à la prospérité de plusieurs villes qu'elle traversait.
Depuis cette époque la popularité du pélerinage à Saint Jacques- de-Compostelle n'a jamais disparu cependant, ces derniers siècles, elle a connu un léger ralentissement. Depuis que la Route du pélerinage a été déclaré Premier Itinéraire Culturel Européen par le Conseil de l'Europe en 1987, elle a retrouvé le rôle spirituel qu'elle a joué au moyen âge et chaque année, des milliers de pélerins l'empruntent à pieds ou à bicyclette attention a l Heure d'ete un danger pour sa santé...
L'Alchimie
La seconde discipline occulte qui s'inspira très nettement de la symbolique du Chemin est l'Alchimie. De nombreux textes ésotériques écrits par des maîtres aujourd'hui oubliés font référence à des voyages initiatiques vers Compostelle en empruntant le chemin mythique (cf Nicolas Flamel), même si bien souvent le voyage est resté symbolique et n'a été utilisé que comme métaphore des enseignements de cette discipline.
Même si les routes modernes se sont diversifiées, il n'existait traditionnellement que deux chemins principaux, celui du Nord (qui longe la côte du Golfe de Gascogne) et le chemin français ("camino francés"), l'un maritime et l'autre terrestre, qui coïncident avec les deux Voies humide et sèche de l'Alchimie. Habituellement, les pèlerins empruntaient la voie terrestre à l'aller, et la voie maritime au retour. Car il ne faut pas oublier que le pèlerinage était un voyage d'aller et de retour, tout comme dans l'Alchimie : à l'aller, le pèlerin espère obtenir quelque chose ; au retour, il tente de faire fructifier ce bien si précieux, représenté sur les anciennes illustrations par une étoile dessinée sur le front, symbole d'intelligence et d'esprit.
En empruntant le Chemin vers Compostelle, l'alchimiste quitte le confort de sa demeure et part à l'aventure, s'exposant à de multiples dangers et périples : la mort le guette sans cesse à chaque étape du Chemin. Il garde ainsi en mémoire les enseignements de la voie brèveIl part alors sur les routes qui travèrsent la France puis, après avoir passé les Pyrénées, il va fouler les terres d'Espagne en s'engageant sur le "camino francés". Là, il va se familiariser avec l'enseignement de la voie sechei, la voie de la génération et de la maîtrise. L'arrivée à Compostelle marquera la fin de cette apprentissage. Puis l'alchimiste reprendra sa route en suivant le chemin du Nord qui longe la côte cantabrique et s'initiera aux mystères de la voie humide, la voie du changement et de la compréhension.
Sur la voie de Vezelay qui est la 3eme route qui symbolise la trinité. Le chemin de Compostelle va croiser les 3 Périgords le vert la pierre philosophale dans le nord du département;Puis il va croiser les deux Périgords le Blanc et le noir ,,,Le chemin coupe et délimite le blanc du noir et nous sommes dans la limite entre cette dualité du bien et du mal entre Perigueux et Bergerac ,,,, Eymet signifie " la frontière au delà" qui fut fonde par:
Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse et frère de Saint Louis, avait détecté cette qualité, lorsqu'il décida de fonder en 1270 une bastide en ce lieu. Ce passage obligé devenait ainsi au XIIIe siècle un verrou entre les territoires français et anglais.
Eymet est une étape sur la via Lemovicensis, chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
La Kabbale
Il est important de garder en mémoire le but premier du pèlerinage vers Compostelle, c'est à dire un pèlerinage chrétien vers la tombe de Saint-Jaques le Majeur. Il est donc indéniable que la première Science Occulte qui fut à l'origine du Chemin est la Kabbale.
Revenons tout d'abord plus en détail sur l'Apôtre lui-même. Jacques le Majeur fut l'un des plus proches disciples de Jésus et il était l'un des trois apôtres priviligiés (avec Pierre et Jean) qui suivirent les enseignements du Christ. Il apparaît comme un homme au caractère véhément, passionné, impulsif, ce qui lui vaudra de fortes réprimandes de la part du Christ et son surnom de Boanergès("fils du tonnerre"). Mais il est aussi présenté comme quelqu'un de persévérant, généreux, à l'esprit brillant et fécond. Cette description nous fait penser à un Nephilim du Feu, sûrement un Djinn, Pyrim Colérique Chaud.
Nous ne savons rien sur les incarnations passées de ce Nephilim. Cependant, en ce qui concerne l'incarnation à Jérusalem au Ier siècle, plusieurs hypothèses ont été avancées sur ses activités. Ainsi, il été probablement membre de l'Arcane 0 - le Mat - et aurait participé activement au Projet Jésus. A cette époque, Jacques aurait eu des attaches avec le mouvement zélote (mouvement aux origines obscures qui rassemblait les hébreux partisans d'une action directe et immédiate contre l'occupant romain et ses complices), et il semblerait qu'il fut d'abord disciple de Jean le Baptiste avant de suivre Jésus. En tant qu'apôtre, il fut le témoin privilégié de la passion du Christ, de sa résurrection et de son ascension. Il partagea ainsi le dernier repas du Christ, lorsque celui ci rompit avec ses disciples le pain "qui était son corps". Jacques fut peut-être le disciple qui tira son épée au moment de l'arrestation de Jésus. Ayant suivi les enseignements secrets du Christ, Jacques fut probablement l'un des pionniers de la Kabbale, suivant les traces de son Maître dans l'ascension de l'Arbre de Vie.
Protection du Patrimoine Européen du Conseil de l Europe
L’action du Conseil de l’Europe en matière de patrimoine culturel vise à promouvoir la diversité et le dialogue à travers l’accès au patrimoine, support d’identité et de mémoire collective et facteur de compréhension mutuelle entre les populations.
Le Conseil de l’Europe participe en effet à la conservation, la protection et la valorisation d'un patrimoine européen commun en renforçant la politique des droits de l'homme et de la démocratie, considérant le patrimoine et le paysage comme potentiels de développement humain, social, durable et économique, de régénération locale et d’attractivité des territoires.
L'article 167 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne charge l'Union de contribuer à l'épanouissement des cultures des États membres dans le respect de leur diversité nationale et régionale, tout en mettant en évidence l'héritage culturel commun. L'action de l'Union doit viser à encourager la coopération entre États membres et, si nécessaire, à appuyer et compléter leur action dans les domaines, entre autres, de l'amélioration de la connaissance et de la diffusion de la culture et de l'histoire des peuples européens, ainsi que de la conservation et de la sauvegarde du patrimoine culturel d'importance européenne.
L'article 3, paragraphe 3, du traité sur l'Union européenne dispose que l'Union respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique, et veille à la sauvegarde et au développement du patrimoine culturel européen.
Les Etats membres du Conseil de l'Europe, signataires de la présente Convention, Considérant que le but du Conseil de l'Europe est de réaliser une union plus étroite entre ses membres, afin notamment de sauvegarder et de promouvoir les idéaux et les principes qui sont leur patrimoine commun; Reconnaissant que le patrimoine architectural constitue une expression irremplaçable de la richesse et de la diversité du patrimoine culturel de l'Europe, un témoin inestimable de notre passé et un bien commun à tous les Européens; Vu la Convention culturelle européenne signée à Paris le 19 décembre 1954 et notamment son article 1er; Vu la Charte européenne du patrimoine architectural adoptée par le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe le 26 septembre 1975 et la Résolution (76) 28, adoptée le 14 avril 1976, relative à l'adaptation des systèmes législatifs et réglementaires nationaux aux exigences de la conservation intégrée du patrimoine architectural; Vu la Recommandation 880 (1979) de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe relative à la conservation du patrimoine architectural; Compte tenu de la Recommandation n° R (80) 16 du Comité des Ministres aux Etats membres concernant la formation spécialisée des architectes, urbanistes, ingénieurs du génie civil et paysagistes ainsi que la Recommandation n° R (81) 13 du Comité des Ministres adoptée le 1er juillet 1981 concernant les actions à entreprendre en faveur de certains métiers menacés de disparition dans le cadre de l'activité artisanale; Rappelant qu'il importe de transmettre un système de références culturelles aux générations futures, d'améliorer le cadre de vie urbain et rural et de favoriser par la même occasion le développement économique, social et culturel des Etats et des régions; Affirmant qu'il importe de s'accorder sur les orientations essentielles d'une politique commune qui garantisse la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine architectural
Définition du patrimoine architectural Article 1 Aux fins de la présente Convention, l'expression «patrimoine architectural» est considérée comme comprenant les biens immeubles suivants:
1 les monuments: toutes réalisations particulièrement remarquables en raison de leur intérêt historique, archéologique, artistique, scientifique, social ou technique, y compris les installations ou les éléments décoratifs faisant partie intégrante de ces réalisations; 2 les ensembles architecturaux: groupements homogènes de constructions urbaines ou rurales remarquables par leur intérêt historique, archéologique, artistique, scientifique, social ou technique et suffisamment cohérents pour faire l'objet d'une délimitation topographique; 3 les sites: œuvres combinées de l'homme et de la nature, partiellement construites et constituant des espaces suffisamment caractéristiques et homogènes pour faire l'objet d'une délimitation topographique, remarquables par leur intérêt historique, archéologique, artistique, scientifique, social ou technique. Identification des biens à protéger
Article 2 Afin d'identifier avec précision les monuments, ensembles architecturaux et sites susceptibles d'être protégés, chaque Partie s'engage à en poursuivre l'inventaire et, en cas de menaces pesant sur les biens concernés, à établir dans les meilleurs délais une documentation appropriée
Procédures légales de protection Article 3 Chaque Partie s'engage: 1 à mettre en œuvre un régime légal de protection du patrimoine architectural; 2 à assurer, dans le cadre de ce régime et selon des modalités propres à chaque Etat ou région, la protection des monuments, des ensembles architecturaux et des sites. Article 4 Chaque Partie s'engage:
1 à appliquer, en vertu de la protection juridique des biens considérés, des procédures de contrôle et d'autorisation appropriées;
2 à éviter que des biens protégés ne soient défigurés, dégradés ou démolis. Dans cette perspective, chaque Partie s'engage, si ce n'est pas déjà fait, à introduire dans sa législation des dispositions prévoyant: a la soumission à une autorité compétente des projets de démolition ou de modification de monuments déjà protégés ou faisant l'objet d'une procédure de protection, ainsi que de tout projet qui affecte leur environnement
Les pluies acides HNO3 sont un fleau et une calamite pour le patrimoine naturel et culturel
L'expression « pluie acide » désigne toute forme de précipitations anormalement acides. On distingue les retombées humides (pluie, neige, brouillard, smog...) des retombées sèches (particules en suspension, gaz).
Cette expression a été utilisée pour la première fois par Robert Angus Smith en 18721. L'expression « pluie acide » est parfois employée dans le langage courant pour désigner un ensemble plus vaste de phénomènes, les dépôts acides : ceux-ci incluent les précipitations acides (pluies et condensation), mais aussi des poussières ou fumées ayant une action acidifiante sur leur environnement.
Les pluies acides ont des effets délétères sur la flore et la faune (dont l'Homme), ainsi que sur le patrimoine bâti. L'acidification des eaux météoriques contribue à l'acidification des eaux de certaines sources, des eaux de ruissellement et des eaux de surface, ainsi qu'à l'acidification des océans. Les eaux plus acides dissolvent mieux certains produits toxiques et les font circuler, ce qui peut augmenter les risques de saturnisme quand elles circulent dans des tuyaux de plomb ou des réseaux de distribution contenant des soudures au plomb (dans les Vosges, par exemple, zone considérée comme particulièrement écologiquement vulnérable à l'acidification en France)
La pollution photochimique est un facteur aggravant des pluies acides hno3 sous l Heure d'ete
Recommandation 1432 du Conseil de l Europe
